Judo : projections, nage-no-kata et randori debout — Terminale A
Le judo, « voie de la souplesse », apprend à utiliser la force de l'adversaire plutôt que de s'y opposer. En Terminale A, on travaille les projections debout, le nage-no-kata (forme codifiée des projections) et le randori (combat souple). À Antananarivo comme à Antsirabe, ce sport développe l'équilibre, le respect et la maîtrise de soi. Au cœur de toute projection se trouve une idée simple : déséquilibrer avant d'agir.
Lors d'un randori au dojo d'Antananarivo, Hery tire le col de Ravo vers l'avant : déséquilibré sur la pointe des pieds, Ravo ne résiste plus. Hery glisse alors sa hanche et exécute o-goshi, une projection de hanche, en contrôlant la chute de son partenaire pour qu'il tombe en sécurité.
À retenir
- Toute projection suit trois temps : kuzushi (déséquilibre), tsukuri (placement), kake (exécution).
- Le nage-no-kata est la forme codifiée qui enseigne les projections de base avec précision.
- La sécurité passe d'abord par la chute (ukemi) et le contrôle de l'adversaire pendant la projection.
- Le randori debout se pratique dans le respect des règles, de l'arbitre et du partenaire.
Exercice d'exemple
Voir la correction
Les trois temps sont : 1) le kuzushi (déséquilibre), 2) le tsukuri (placement du corps sous ou contre l'adversaire), 3) le kake (exécution de la projection). Le kuzushi est indispensable car, sans déséquilibre préalable, l'adversaire reste stable sur ses appuis et peut résister ou contrer : la projection demanderait alors une force excessive, ce qui est contraire au principe du judo (vaincre par la souplesse).
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