Madagascar dans le contexte économique international (COI, COMESA, SADC, OMC, AGOA) — Terminale L
Île de l'océan Indien, Madagascar cherche à sortir de son isolement économique en adhérant à plusieurs organisations régionales et mondiales. Ces appartenances ouvrent des marchés à ses exportations (vanille, girofle, textile, crevettes) et orientent sa politique commerciale. Comprendre ces sigles aide à saisir comment un pays pauvre tente de s'intégrer à la mondialisation.
Hery, exportateur de vanille à Antsirabe, vend une partie de sa récolte vers le marché du COMESA. Grâce à la réduction des droits de douane entre pays membres, son client kényan paie moins de taxes : la vanille malgache devient plus compétitive et Hery gagne quelques centaines de milliers d'Ariary de plus par cargaison.
À retenir
- La COI (Commission de l'océan Indien) regroupe les îles voisines : Madagascar, Maurice, Comores, Seychelles et La Réunion.
- Le COMESA et la SADC sont de grandes zones de libre-échange régionales d'Afrique orientale et australe auxquelles Madagascar appartient.
- L'OMC (Organisation mondiale du commerce) fixe les règles du commerce mondial ; l'AGOA est un accord préférentiel donnant à Madagascar un accès au marché des États-Unis, surtout pour le textile.
- Ces appartenances élargissent les débouchés mais exposent aussi l'économie malgache à une forte concurrence.
Exercice d'exemple
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C'est l'AGOA (African Growth and Opportunity Act) : cet accord accorde à Madagascar un accès en franchise de droits au marché des États-Unis, ce qui a notamment dynamisé ses exportations textiles. La COI est une coopération entre îles de l'océan Indien et le COMESA une zone de libre-échange africaine.
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